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Top 25 Knicks : Lancement et mentions honorables

Knicks France lance ton top 25 des plus grands joueurs de l’histoire des Knicks. Les cinq membres de la rédaction ont réuni leurs classements et vous pourrez retrouver chaque week-end un joueur des Knicks dans un article qui lui sera dédié, à partir de ce dimanche. L’exercice n’est pas facile. En effet, comparer des postes différents dans des époques différentes peut sembler inintéressant mais le but de ce top 25 est de rendre hommage aux joueurs qui auront marqué la franchise durant toutes ces années. Vous serez certainement en désaccord parfois avec nous mais il faut savoir que chaque classement est différent, subjectif et tout dépend de la sensibilité de chacun. C’est aussi l’occasion de débattre de la place dans chacun dans l’histoire, dans le respect bien sûr.

Aujourd’hui, nous allons parler des joueurs qui n’ont pas réussi à rentrer dans le top 25 mais qui méritent d’être mentionné car ils ont tout de même marqué l’histoire de la franchise. C’est l’heure des mentions honorables.

  • Bob McAdoo (1976-1979) : 26.7 points, 12 rebonds, 3.3 passes, 1.4 contres de moyenne en 171 matchs. 2x All Star en 1977 et 1978.
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[/media-credit] Raphael Dick – Getty Images

 

Si Bob McAdoo n’est pas dans le top 25, c’est en grande partie à cause de son nombre de saisons passés dans la Grande Pomme. Seulement 2 saisons et demi à New York, lui qui a connu énormément de franchises dans sa carrière.

Niveau talent, il n’avait rien à envier aux meilleurs joueurs de son époque. Véritable machine à scorer, il a fini trois fois de suite meilleur marqueur de la ligue entre 1974 et 1976. Il se fait notamment remarquer à New York en Playoffs durant la saison 1977-78, lorsque les Knicks sweepent les Cavaliers au premier tour. Ses moyennes dans cette série ? 34 points, 9 rebonds et 2 passes. Seulement voilà, les Knicks coinceront et se feront balayer à leur tour par les Sixers de Julius Erving juste après. McAdoo sera limité à 18 points sur la série. Après leurs succès au début de la décennie, les Knicks sont en reconstruction et décident d’échanger McAdoo à Boston en février 1979 contre trois tours de draft dont un qui deviendra…. Bill Cartwright, dont on reparlera très bientôt.

  • Tyson Chandler (2011-2014) : 10.2 points, 10.1 rebonds, 1.2 contres de moyenne en 183 matchs. 1x All Star en 2013 / Defensive Player of The Year en 2012 / All NBA Third-Team en 2012 / NBA All-Defensive First Team en 2013.
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[/media-credit] NY Daily News

 

Même constat que Bob McAdoo, Tyson Chandler ne sera resté que trop peu aux Knicks et échoue aux portes du top 25. Arrivé en décembre 2011 dans un sign-and-trade, Tyson Chandler débarque à New York avec un titre de Champion NBA  (2011) dans la poche et une réputation d’excellent défenseur, chose dont les Knicks avaient grandement besoin.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que Chandler répond très vite aux attentes. Les Knicks passent de la 22ème défense (en Defensive Rating) à la 5ème avec son arrivée dans la raquette. Véritable pierre angulaire, Chandler fait partie de ses pivots rim-runner (dans le moule DeAndre Jordan) qui protège très bien le cercle et qui en attaque se contente de finir près du cercle, notamment avec la menace du alley-oop. En 2011-12, il finit la saison avec 67% de réussite aux tirs, troisième meilleur total de l’histoire seulement derrière deux saisons de Wilt Chamberlain. C’est avec les Knicks qu’il obtient son seule titre de Défenseur de l’Année (2012) et sa seule convocation pour le match des étoiles (2013). Il devient également le premier Knick à remporter le DPOY et le premier depuis Charles Oakley en 1994 à être nommé dans la All-Defensive First-Team.

Les Knicks finissent avec 54 victoires en 2012-13 et sont excellents avec Chandler en pivot entouré de 3 shooteurs et Carmelo Anthony en 4. Seulement, il sera totalement dominé par Roy Hibbert en demi-finale de conférence et est l’une des raisons pour laquelle les Knicks sont éliminés par les Pacers en 6 matchs. Les pépins physiques commencent pour lui la saison d’après et il sera échangé en juin 2014 aux Mavericks par Phil Jackson. Chandler aura tout de même marqué l’histoire des Knicks par sa défense et son énergie débordante.

  • Marcus Camby (1998-2003 / 2012-2013) : 9.3 points, 8.3 rebonds, 1.8 contres en 221 matchs.

 

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[/media-credit] Al Betto – Getty Images

 

Marcus Camby débarque à New York en échange de Charles Oakley lors de la draft 1998. Il débute en tant que back-up d’un certain Patrick Ewing. Mais lors des playoffs 1999, Ewing se blesse et Marcus Camby devient titulaire en finale de conférence face à Indiana. Il devient important dans l’équipe et permet aux Knicks d’accéder aux finales en tant que 8ème seed, seule équipe à ce jour à avoir réussi cet exploit. Camby retrouve son rôle de back-up la saison d’après, excellent dans son rôle. Il contribue encore une fois à la très bonne saison des Knicks qui s’arrête en finale de conférence, encore une fois contre les Pacers.

Lors de la saison 2000-01, Camby devient une pièce maîtresse des Knicks, formant un excellent duo avec Kurt Thomas à l’intérieur. Sur cet exercice, Camby tournera à 12 points, 11.5 rebonds et 2.2 contres de moyenne. Malheureusement, les Knicks s’inclineront au premier tour des Playoffs face aux Raptors.

Suite à l’arrivée de James Dolan à la tête de la franchise, Scott Layden prend la tête du sportif et décide de se séparer de Camby en 2002. Il est envoyé aux Nuggets en échange d’Antonio McDyess. Il revient aux Knicks en 2012 mais ne jouera que 24 matchs suite à des blessures, blessures qui l’auront empêché d’avoir une plus belle carrière.

  • Jerry Lucas (1971-1974) : 11 points, 8.6 rebonds et 3.9 passes de moyenne en 221 matchs. NBA Champion en 1973.

 

 

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[/media-credit] NBA.com

 

Jerry Lucas débarque aux Knicks en 1971, en provenance des Warriors. Les Knicks en attendent beaucoup de lui en tant que back-up de leur superstar Willis Reed. Seulement Reed manquera la saison 1971-72 suite à une blessure, forçant Lucas à jouer pivot titulaire, du haut de ses 2,03 mètres. A l’époque, le choix est considéré comme risqué, Lucas étant recensé comme le plus petit pivot titulaire de la ligue. Seulement, son skillset unique pour sa taille devient vite un cauchemar pour les adversaires. Très bon shooteur pour sa taille, Lucas étire les défenses. Dans une ère qui ne connaissait pas la ligne à 3 points, Lucas est l’un des premiers intérieurs qui élargit le jeu. Mais Jerry Lucas était aussi un excellent passeur et défenseur. Les Knicks atteignent les Finales NBA avec Lucas en starter, éliminant notamment Baltimore et Boston. New York s’inclinera en Finales face aux Lakers de Wilt Chamberlain mais Lucas sort une prestation plus que respectable face au légendaire pivot : il finit la série avec des moyennes de 20.8 points, 9.8 rebonds et 6.2 (!!!) passes.

Lucas retourne sur le banc la saison d’après mais vit beaucoup le parquet car les Knicks voulaient économiser Reed. Les Knicks finirent par remporter leur second titre de champions, le premier pour Lucas. Il devient le premier joueur de l’histoire à gagner dans tous les niveaux : collège, Jeux Olympiques, NBA.

Jerry Lucas commence à décliner la saison d’après et les Knicks s’inclineront en finale de conférence face aux Celtics. À 34 ans, il décide de prendre sa retraite. Malgré seulement 3 saisons à New York, Lucas aura marqué les Knicks et leur plus grande période par sa polyvalence au poste de pivot. Il échoue aux portes du top 25 et aurait même peut-être mérite d’y être. Un grand joueur, un champion.

On se retrouve ce dimanche, pour le début du top 25 et la découverte du 25ème joueur.

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