Categories KnickstoryTop 25

Top 25 : #15 Harry « The Horse » Gallatin: Un campagnard dans la ville

Il y a quelques semaines nous vous présentions Carl Braun, l’une des premières légendes des New-York Knicks. Mais si vous avez été attentif, le jeune Carl n’était pas le seul à avoir marqué les premières années de la franchise. Aujourd’hui c’est au tour de son coéquipier Harry Gallatin de prendre place dans le TOP 25 des Knicks.

Harry Gallatin c’est l’histoire d’un jeune homme né en 1927 à Roxana dans la campagne Illinoise.  Autant vous dire qu’avant d’arriver à la Big Apple, les énormes buildings, la fourmilière de Manhattan et le pont de Brooklyn étaient des mythes pour le jeune campagnard.  Pourtant, cette ville, il allait vite l’apprendre à l’aimer et elle l’aimerait en retour.

Pour commencer Harry est drafter par les Knicks en 1948. Faisant seulement deux mètres, il est assez petit pour son poste de pivot. Néanmoins Gallatin est une force de la nature possédant une agilité remarquable pour son poids. Comme bon nombre de ses coéquipiers aux Knicks, Gallatin partage l’amour de baseball et jouera même quelques matchs en ligue professionnelle pour mettre du beurre dans les épinards.

En arrivant aux Knicks, il formera la fabuleuse équipe coaché par Joe Lapchick, qui enverra New-York trois fois en finale NBA sans parvenir à remporter le titre (décidément). Pourtant tout au long de ses neuf saisons sous le maillot des Knicks, en double-double de moyenne,  Gallatin n’aura pas démérité. Sept fois All Stars, All NBA 1st Team et meilleur rebondeur de la ligue en 1954, Harry est un tank infatigable qui jouera pas moins 682 rencontres d’affilés.

Grand amoureux de la balle orange, il enfilera à la fin de sa carrière son costume de coach d’abord en circuit universitaire pour l’équipe de l’Illinois et en NBA chez les Hawks de Saint-Louis puis bien évidement chez les Knicks pour une ultime saison dans la grande ligue.

Au final, Harry Gallatin aura marqué la NBA et les Knicks par sa domination et sa combativité tout au long de sa carrière. Son numéro 11 ne sera jamais retiré au grand désarroi des fans qui n’oublieront jamais ce que « The Horse » aura apporté au mythe de leur franchise.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *